Marie Garet : Son compagnon “violent” aurait battu d’autres femmes

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La situation semble, en tout point, catastrophique. Marie Garet, en burn-out de la vie, a annoncé sa propre mort sur les réseaux sociaux dans la nuit du 6 au 7 septembre 2020. Un geste étrange qui a fait suite à une dispute très violente avec son compagnon Dorian. A-t-il été violent avec elle ? Les personnes en charge de l’affaire trancheront prochainement. Mais en attendant, des témoignages de jeunes femmes affluent sur les réseaux sociaux pour dénoncer les agissements du jeune homme. “Quand il y a des problèmes dans les couples, ça se règle dans les couples, s’agace la candidate de télé-réalité, interrogée par StarMag. Ça se règle avec la justice s’il faut aller jusque-là, mais jamais les gens ne sont exposés à ça. Ça ne mérite pas ça. Aujourd’hui, il y a un tas de personnes qui profitent de la situation pour dire qu’elles étaient en couple avec lui, et qu’il les tabassait. C’est trop facile.”

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Ce sont de pauvres filles qui ont besoin d’exister

Victime ou non, Marie Garet n’apprécie pas l’élan qui s’est formé autour d’elle, tentant de lui sortir la tête de l’eau. Pour elle, ces femmes qui auraient été violentées, sont en recherche de notoriété. “On n’y était pas, a-t-elle poursuivi. Moi, je n’y étais pas. Ces femmes-là, je ne les connais pas. Mais ça m’agace surtout. Parce que pour moi c’est de la recherche de buzz. Selon moi, ce sont de pauvres filles qui ont besoin d’exister autrement. Si elles ont réellement été tapées par Dorian, la justice fera son boulot.” Le jeune homme fait actuellement l’objet d’une convocation judiciaire “pour répondre de ses actes“. L’avenir nous aidera sans doute à distinguer le vrai du faux.

Je suis passionnée et je n’ai pas peur de la mort

On lui souhaite de connaître des jours plus heureux. Mais Marie Garet semble s’accrocher à cette relation qui, a priori, la détruit. Bien qu’elle minimise beaucoup les agissements de son compagnon, la jeune femme de 35 ans se dépeint comme une âme sincère et compare son destin à celui d’une Marie Trintignant. “C’était une passionnée, se souvient-elle. Comme moi. Je suis passionnée. Je suis passionnée et je n’ai pas peur de la mort. Et on ne me changera jamais en fait.” Espérons que cette romance, en laquelle elle continue de croire, finisse comme un conte de fées et non comme un cauchemar…