Mathieu Johann en deuil et bouleversé : “Je n’ai jamais su retenir les femmes qui m’ont aimé…”

0
14

J’ai les yeux boursouflés par les larmes. La gorge pleine. Julos est parti, dernier rempart de mon enfance, dernier témoin de mes 7 ans heureux, écrit-il. Aujourd’hui dimanche, tout me file entre les doigts. Comme si tout devenait brumeux, fragile, impossible. Comme si ma tour s’écroulait.” Mathieu Johann poursuit dans sa lancée : “Je ne pourrai pas retenir les gens que j’aime et qui s’en vont un à un cueillir des fleurs sur les étoiles. Je n’ai jamais su retenir les femmes qui m’ont aimé, qui m’ont enveloppé et auraient pu me consoler, question de vertige. Je n’ai jamais su les aimer comme elles l’espéraient en retour, question de déchirures d’enfance. J’ai encouragé les autres à s’aimer de toutes leurs forces. Ça j’ai réussi. Parfois.

Encore bouleversé par la mort de Julos Beaucarne, Mathieu Johann indique se consoler par le sommeil : “Je vais dormir un peu et demain, si l’univers le veut, tout ira mieux. Qu’il préserve vos familles, vos vies, celles et ceux qui vous sont proches et nos enfants chéris.” Heureusement, il n’est “pas seul” comme il l’assure. Avec Clémence Castel, il a eu deux enfants Louis (10 ans) et Marin (7 ans). Nul doute qu’auprès d’eux et de sa chère Badia, avec qui il est en couple depuis plus d’un an, il saura remonter la pente…