Mélanie Laurent a loupé un rôle dans James Bond : “On a vite compris que ce ne serait pas pour moi”

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On a cru qu’on ne la verrait plus à l’écran, mais ces dernières semaines nous ont prouvé le contraire. Depuis quelques temps, Mélanie Laurent a davantage le goût de la réalisation. Mais voilà qu’elle est à l’affiche de la série Six Underground, de Michael Bay, qu’elle s’apprête à tenir le rôle principal du prochain Alexandre Aja, Oxygène, et qu’elle va tourner dans l’adaptation du roman de Victoria Mas, Le bal des folles – qu’elle réalise et qui sera diffusé en streaming sur Amazon Prime. Le confinement, aussi compliqué fut-il, ne l’a donc pas découragée !

Les spectateurs auraient même pu la découvrir dans l’un des volets de la mythique saga de l’agent 007… Mais comme elle l’a expliqué au magazine Première, Mélanie Laurent a complètement loupé son casting et préféré déposer une missive à Sam Mendes, le réalisateur de cet opus. “On avait vite compris tous les deux que ce rôle ne serait pas pour moi, se souvient la jeune maman. En sortant, je lui ai laissé une lettre où je lui expliquais à quel point j’aimerais travailler avec lui, même si je savais que ce ne serait pas cette fois-là. Un an après, il m’a rappelée et invitée à déjeuner à Londres. On a passé une journée à parler cinéma. Cela reste un souvenir merveilleux.

Je ne lis plus rien de ce qu’on écrit sur moi

Les fanatiques des films James Bond savent que Sam Mendes n’a réalisé que deux volets de la saga et que ce rôle de française correspond certainement à celui obtenu par Léa Seydoux dans 007 Spectre. Mais cette mésaventure n’a pas empêché Mélanie Laurent de continuer à y croire, qu’importe ce qui pouvait se dire sur elle.

Dans tout parcours, c’est souvent dans les moments où tu te sens prête que le rôle dont tu rêves n’arrive pas et quand tu n’y crois plus il surgit, résume-t-elle. Le but, entre les deux, est de continuer à travailler malgré tout, sans tomber dans l’aigreur et la frustration. J’ai retrouvé du plaisir à faire mon métier en ne lisant plus rien de ce qu’on écrit sur moi. Un fois pour toutes, j’ai choisi de suivre ce postulat : je suis une artiste je propose des choses… et les autres en pensent ce qu’ils veulent. Je fais, je trace et je ne me retourne pas. C’est la clé pour être heureuse.” Vivement la réouverture des salles…

Retrouvez l’interview de Mélanie Laurent dans le magazine Première n°518.