Michel Cymes criblé d’attaques : “J’avais un peu les boules quand même”

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Michel Cymes est de retour sur le petit écran avec une émission intitulée Déconfinement, vivre avec le virus, sur France 2 ce mardi 12 mai 2020 à 21h en duo avec Jamy Gourmaud. L’animateur et médecin star était invité de C à vous, le 11 mai, et a évoqué les critiques dont il a été la cible ces dernières semaines.

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Sur le plateau de l’émission de France 5, Michel Cymes a admis avoir notamment été critiqué après s’en être pris au décrié professeur Raoult, partisan d’un traitement à la chloroquine dans la lutte contre le coronavirus ; une récente étude américaine publiée dans le New England Journal of Medicine a révélé que ce traitement n’avait ni amélioré significativement ni diminué l’état de santé des patients, admettant qu’il était encore trop tôt pour écarter ses “potentiels bienfaits ou risques“. Michel Cymes avait pointé du doigt la communication médiatique du professeur Raoult et son supposé manque de rigueur concernant son essai clinique qui, à l’époque, se basait sur un petit échantillon d’individus. Le maire de Nice, Christian Estrosi, et sa femme Laure Tenoudji avaient reçu ce fameux traitement.

Moi, je n’ai rien contre le professeur Raoult. Je ne le connais pas ! Je vois des résultats d’essais. Le monde entier dit que ces essais ne sont pas suffisants, (…) d’après les scientifiques qui sont des pontes dans le domaine. Et j’ai juste dit ça et je me suis retrouvé au milieu de PSG-OM ! Paris contre Marseille. On avait l’impression que j’attaquais Raoult parce qu’il était marseillais. C’est complètement dingue. Surtout moi qui suis supporter, à la fois du PSG et de l’OM. J’avais un peu les boules, quand même“, a confié Michel Cymes à l’animatrice Anne-Elisabeth Lemoine qui avait révélé avoir pu compter sur lui quand sa soeur a été touchée par le coronavirus.

Michel Cymes avait aussi été la cible d’attaques pour ses propos, tenus par beaucoup d’autres, au tout début de la crise sanitaire quand le Covid-19 était encore largement présenté comme “une petite grippe“. Il avait par la suite fait son mea culpa. Le médecin et animateur de 62 ans avait même fait profil bas dans les médias, préférant retourner sur le terrain pour prêter main-forte. Toutefois, il a maintenu dans l’émission que le confinement et les informations dans les médias avaient entretenu “une psychose évidente” pendant laquelle les gens “se sont dit : ‘Oh la la, le Covid, c’est dramatique’” alors que, selon lui, dans la grande majorité des cas la maladie “reste bénigne“.