Mimie Mathy, une peste ? Elle s’explique sur l’agression dont elle a été accusée !

0
10

C’est une folle histoire qui a secoué les réseaux sociaux cet été. Un internaute racontait sur Twitter avoir été agressé par TF1), cette dernière lui aurait hurlé dessus avant de le taper à coups de rouleaux de papier toilette ! Un récit complètement imaginaire auquel la comédienne de 64 ans réagit mercredi 8 septembre 2021 dans C à vous, sur France 5.

Ce sont des copains qui m’ont appelée en me disant : ‘Mais qu’est-ce que tu as fait au Cap d’Agde ?’, se souvient-elle. Je ne suis jamais allée au Cap d’Agde ! Comme quand je tape mon nom, j’ai souvent des alertes qui arrivent, je suis allée voir. Et je me suis dit : ‘Mais qu’est-ce que c’est que ce truc-là ?’” C’est donc très surprise et étonnée que Mimie Mathy a découvert cette supposée agression dont elle serait l’auteure.

Une scène qui n’a en réalité jamais eu lieu. “Déjà, je fais mes courses dans des supermarchés sans agresser personne. Je n’ai jamais refusé un selfie“, assure-t-elle. Et de poursuivre, toujours sonnée : “Pourquoi avoir dit ça ? Je ne sais pas ce qui lui est passé par la tête. Mais je souhaite qu’il ait beaucoup d’imagination et qu’il s’en serve pour gagner sa vie !

Rappelons qu’à la mi-juillet 2021, l’affaire avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux. L’internaute avait même qualifié Mimie Mathy de “garce” et de “peste, l’accusant d’avoir été “super agressive“… avant d’avouer que toute cette histoire était fausse. Entre temps, le mal était déjà fait : l’actrice avait été la cible de nombreuses insultes sur Twitter et même ailleurs. Alertée, elle avait rapidement pris la parole, toujours sur le site de micro-blogging : “Une certaine personne s’est ‘amusée’ à faire circuler sur Twitter une rumeur sur une prétendue agression de ma part. Cette rumeur a entraîné des milliers de réactions violentes et menaces, pour le coup infondées et sans aucune vérification sur les prétendus faits, avait-elle écrit. Ce genre de blague de très mauvais goût, m’attriste profondément.” Et de conclure que de son côté, “l’incident [était] clos” !