Mohamed (Koh-Lanta), très énervé en plein JT : apparition surprise et gros coup de gueule !

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Emmanuel Macron s’est adressé aux Français le 12 juillet 2021, et les nouvelles ne sont pas bonnes pour tous. En pleine crise sanitaire liée à la Covid-19, l’extension du pass sanitaire à été annoncée. Dès le mois d’août, pour entrer dans les bars, restaurants, centres commerciaux, cinémas, trains et même avions, un test PCR négatif ou la preuve d’une vaccination complète seront exigés. Un coup dur pour les restaurateurs, déjà profondément touchés par la situation. Mohamed Siaatili, ex-aventurier de France 3, en plein journal télévisé régional d’Alsace.

Dimanche 18 juillet 2021, lors du 19/20 de la chaîne, l’ancien apprenti Robinson s’agace. Il est le dirigeant de deux bars-restaurants à Strasbourg, The Dubliners et L’Ambassade, et l’instauration du pass sanitaire, pour lui ça ne passe pas. “J’en connais qui ne sont pas vaccinés et qui ne veulent pas l’être, donc ils ne viendront pas. Ces gens-là, on les élimine d’office“, lance-t-il, dépité de perdre des clients.

Et de poursuivre sur la difficulté de contrôler les pass sanitaires de chacun un jour de rush : “Pour les gens qui vont venir, sur une terrasse comme ça, je vous laisse imaginer la suite… Des gens s’assoient à telle table, puis d’autres à une autre table. Il faut leur courir après, leur demander le pass sanitaire, leur pièce d’identité… C’est compliqué.” Cette mesure demande ainsi une nouvelle organisation pour Mohamed, qui envisage de recruter du personnel alors que financièrement, il n’en a peut-être pas les moyens : “On devrait embaucher une voire deux personnes pour ne faire que ça. Alors qu’on a perdu énormément depuis des années, c’est juste lamentable ce qu’on nous demande de faire !

Rappelons que les règles sont strictes : pas de pass sanitaire, pas de restaurant. En cas de non-respect du contrôle, les restaurateurs s’exposent à de lourdes sanctions, à savoir une amende qui peut aller jusqu’à 45 000 euros et un an d’emprisonnement. Aussi, d’après certaines sources au sein de l’exécutif, les établissements ne respectant pas cette exigence pourraient être amenés à fermer.