Mort de Jean-Pierre Pernaut : Evelyne Dhéliat, en larmes, en évoquant “son frère”…

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Un grand homme de la télévision s’en est allé. mort le 2 mars 2022 à l’âge de 71 ans. C’est à la suite de complications après une opération à coeur ouvert que l’ancien présentateur du JT de 13h de TF1 – qui s’est battu ces derniers mois contre un cancer du poumon – a rejoint les étoiles. Après avoir appris la nouvelle, la première chaîne a préparé puis diffusé une émission spéciale en prime. Invitée sur le plateau, son amie Evelyne Dhéliat a réagi avec une vive émotion.

Depuis 1991, la présentatrice de 73 ans parle de la pluie et du beau temps sur TF1. A cette occasion elle a présenté le bulletin météo du JT de 13h quand Jean-Pierre Pernaut était aux commandes. Un homme dont elle était très proche. “Je l’ai évidemment professionnellement connu, mais je l’ai connu dans la vie aussi. Et c’était le même. Proche des gens, proche de la vie et vivant comme tout le monde. C’est à dire que souvent, quand je venais pour présenter la météo, on parlait de jardinage, même de courses… de la vie. Et c’est ça qui transpirait dans ses journaux et qui faisait le lien avec les téléspectateurs“, a-t-elle tout d’abord confié.

Evelyne Dhéliat a ensuite souligné que le mari de Nathalie Marquay a été le premier à ouvrir le journal par la météo. “Pour lui, c’était l’information de la journée. Il avait un sens extraordinaire de l’attente des téléspectateurs“, a-t-elle précisé. Elle a ensuite expliqué qu’elle le considérait comme “un frère“, avant de fondre en larmes : “C’était plus que quelqu’un que je voyais tous les jours, c’était au-delà, c’était une amitié, c’était combien aussi de week-ends passés avec les copains.” Lors de leur dernier échange téléphonique, quelques jours avant sa mort, Jean-Pierre Pernaut n’était pas en forme. Mais il avait tenu à la rassurer en lui disant que ça irait mieux. “Tu verras quand tu seras vieille !“, a-t-il plaisanté.

Evelyne Dhéliat s’est également confiée à nos confrères du Parisien et a expliqué ô combien c’était “très dur pour [elle]“. “C’était un bon vivant. Pour lui, la France, c’était les régions. C’était un Français comme tous les Français, un homme de la terre. (…) J’ai l’impression de l’avoir toujours connu“, s’est elle aussi souvenue.