Moundir très essouflé en direct à la télé : il révèle les coulisses terribles de son hospitalisation

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Toujours très affaibli des semaines après avoir contracté le coronavirus, Moundir trouve tout de même le courage de faire la tournée des médias pour présenter son livre Père et fils, un récit intime pour rendre hommage à son père Ali. L’occasion alors de découvrir une nouvelle facette plus sensible de Moundir encore jamais vu. L’ancien aventurier sulfureux de Koh-Lanta se révèle toutefois ces derniers temps déjà dans l’émotion. Et pour cause, il a évité le pire lorsqu’il a été touché pour la Covid-19. La maladie l’a contraint à se faire hospitaliser pendant de longs jours, loin de sa famille. Moundir avait même été placé en service de réanimation avant de finalement ressortir vainqueur de cette bataille. Mais les séquelles physiques sont toujours présentes et Moundir n’a pas encore retrouvé sa forme d’antan.

Invité sur le plateau de C à vous lundi 17 mai 2021, il est d’ailleurs apparu très essoufflé pour évoquer son calvaire. “On ne ressort jamais indemne d’une réa. J’aimerais vous dire que je vais bien, mais j’en chie beaucoup à la rééducation. Je m’entraîne, j’ai repris l’entraînement, mais c’est vrai que mes poumons sont sacrément endommagés“, a-t-il déclaré. Et d’ajouter : “Je n’ai pas encore retrouvé cet équilibre que j’avais entre mon amplitude respiratoire, ce qui me faisait courir, et la pratique de mon sport“.

Moundir promet malgré tout de “s’accrocher“, notamment pour faire honneur au travail des soignants qui se sont occupés de lui pendant son hospitalisation. Avec émotion, le mari d’Inès a également pris soin de remercier “ces femmes qui m’ont lavé et essayé parce que j’avais honte. Ce sont elles qui m’ont donné énormément de courage parce que l’hospitalisation c’est un autre monde quand on est gravement malade“, a-t-il expliqué. Il en est certain, sans leur soutien, il ne “serait pas là aujourd’hui“. Moundir a encore un long chemin devant lui avant de totalement se remettre de ce fléau mais le plus dur est bel et bien derrière lui.