Nabilla Benattia, son séjour en prison : “La pire des choses, c’est…”

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L’affaire avait fait grand bruit ! Nabilla Benattia devait répondre de deux chefs d’accusation lors de son procès qui s’est tenu le 19 mai 2016. En premier lieu “tentative d’homicide volontaire” pour les faits survenus dans la nuit du 6 au 7 novembre 2014 dans un appart’hôtel de Boulogne-Billancourt, près de Paris. Et pour “violences volontaires aggravées” concernant un précédent incident au sein du couple, datant du 8 août 2014, au cours duquel Thomas Vergara avait été blessé au dos.

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Nabilla avait écopé de deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme. Une peine aménageable, la jeune femme ayant déjà purgé six semaines de détention provisoire. Elle n’était donc pas retournée derrière les barreaux. La fiancée de Thomas Vergara devait également verser 10 000 euros à la caisse d’assurance maladie et se soumettre à une obligation de soins psychologiques. Une période sombre de sa vie sur laquelle elle est revenue lors d’une interview pour Paris Match.

Ça fait beaucoup réfléchir, parce qu’on y est très seul. Mais je ne dirais pas que c’est destructeur, je ne l’ai pas vécu comme tel. La privation de liberté, ça, c’est la pire des choses, je l’expliquerai à mon enfant. J’en ferai des caisses pour lui faire peur. Ça devrait le dissuader“, a confié la jeune femme de 27 ans enceinte de son premier bébé quand on lui a demandé comment elle avait vécu son séjour en prison. C’est grâce à Thomas Vergara et à sa famille que Nabilla a pu se reconstruire et évoluer.

C’est juste une dispute qui a mal tourné

Thomas a quant à lui confié qu’il n’en avait jamais voulu à Nabilla pour l’affaire du coup de couteau et que c’était même lui qui était allé la chercher à sa sortie de prison : “À l’hôpital, à l’instant même où je me suis réveillé, j’ai demandé où elle était. Je la cherchais partout. C’est juste une dispute qui a mal tourné.

Le couple a donc mal vécu l’interdiction d’être en contact après la sortie de prison de Nabilla. “C’était impensable. Alors, pendant plusieurs mois, nous avons vécu comme des bandits. Nous portions des masques en latex dans les trains, dépensions une fortune en camouflage et déplacements. Quand le 19 mai 2016, j’ai su que nous pouvions être légalement ensemble, c’était comme si j’avais gagné à l’EuroMillion“, a confié le Marseillais de 32 ans.

L’intégralité de l’interview de Nabilla Benattia et Thomas Vergara est à retrouver dans le magazine Paris Match du 11 avril 2019.