Nicolas Bedos accusé d’antisémitisme, il défend ses “petites impertinences”

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Accusé de raviver les tensions dues au conflit israélo-palestinien, Nicolas Bedos a usé de son droit de réponse sur site du CRIF. Étonné de voir les réactions provoquées par sa plaisanterie, le réalisateur du prochain OSS 117 se justifie et rappelle : “Des petites impertinences comme celles-ci, j’en balance sur les profs, les flics, les pharmaciennes, les bretons d’origine espagnole, les arabes astigmates aussi bien que sur les lesbiennes hypermétropes et les danseurs cul de jatte protestants.” Très en colère d’être accusé de racisme, il répond : “Je n’ai AUCUNE leçon à recevoir en matière d’antiracisme. Et je vous prie, à l’avenir, de m’épargner les poncifs relatifs à une interprétation vicieuse qu’à aucun moment ma petite vanne sur Instagram ne sous-entendait. Ne pensez-vous pas que l’antisémitisme est un sujet trop grave pour le galvauder de la sorte ?

Chassez plutôt sur les terres extrémistes

Furieux, Nicolas Bedos poursuit en indiquant : “Vous y lisez de l’inconséquence, de la maladresse, voire de la cruauté quand j’y mets, au contraire, tout mon désir enfantin qu’un jour les routes obscures s’éclaircissent à la lumière de nos rires partagés.” L’ex-compagnon de Doria Tillier conclut son message en écrivant : “Chassez plutôt sur les terres extrémistes, autour de publications autrement plus nauséabondes et, par pitié, qu’ils vous fassent rire ou non, qu’ils soient plus ou moins inspirés, lâchez donc la grappe aux trublions notoirement antiracistes.