Nikos Aliagas bouleversé : Son hommage émouvant à son père décédé

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Quand des êtres chers nous quittent, certains objets nous ramènent à eux en un rien de temps. C’est le cas des cravates pour Nikos Aliagas, qui lui font immédiatement penser à son père Andréas. La papa de l’animateur de The Voice est décédé en mai 2017 à l’âge de 78 ans. Depuis, Nikos a évoqué plusieurs fois cette perte si douloureuse dans la vie d’un homme.

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Cette fois c’est sur son compte Instagram que le papa d’Agathe et Andréas a tenu à rendre hommage à son père, son héros. En légende d’une photo d’une cravate, il a publié un long et émouvant hommage : “Je suis attaché à mes cravates, je ne sais pourtant pas les faire. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, j’ai toujours cette étrange impression de ne pas les faire aussi bien que mon père. Andréas, tailleur depuis son plus âge, ne pouvait pas considérer sa vie sans cette bande de tissu transversale, j’ai donc par la force des choses à porter la cravate et le costume très tôt. Par mimétisme, par transmission aussi (…) C’est Andréas qui me faisait les noeuds de cravate, c’était notre séquence à nous, il se concentrait devant le miroir comme s’il s’agissait de manier d’inflammables matières par temps de tempête (…) Puis mon père est tombé malade, ses mains si puissantes et si agiles on finit par se taire. Quelques années plus tard Andréas est parti aussi, je l’imagine encore aujourd’hui confectionner les tuniques des anges au royaume des cieux, son porte aiguille autour du poignet. Il m’a fallu du temps pour accepter son absence et pour apprendre à porter tous ces noeuds étrangers autour de mon cou, ces cravates qui m’empêchaient parfois de respirer, de me sentir libre. Ce dimanche matin j’ai retrouvé au fond d’une armoire des cravates dont j’avais oublié l’existence, des tissus d’une autre décennie, un peu désuets. Et quelle ne fut pas ma surprise de retrouver l’une des dernières cravates que mon père avait nouées. Et ce simple bout de tissu m’a rappelé la vie, le mouvement de ses mains délicates, son souffle. C’est pour cela que je refuse de faire les noeuds de cravate, car j’espère secrètement qu’il reviendra“.