Olivier Marchal : “Je suis tombé amoureux d’une prostituée”

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On l’a vu récemment sur Netflix dans le polar survitaminé Bronx, mais aussi sur France 2, dans la suite de la série à succès Les rivières pourpres. Tout va pour le mieux pour Olivier Marchal, 62 ans, ancien flic devenu réalisateur et acteur de renom en quelques années. Si côté professionnel, les choses se passent à merveille, il a connu une belle et longue histoire d’amour. En 1995, il épouse la comédienne Catherine Quiniou et ensemble ils ont quatre enfants : Léa (1994), Zoé (1998), Ninon (2006) et Basile (2009). Le couple s’est séparé vingt ans plus tard mais est resté très proches.

Si le portrait de famille apparaît idéal aujourd’hui, bien que les deux artistes ne vivent plus ensemble depuis six ans, les choses auraient pu être bien différentes si l’on en croit la dernière interview donnée par Olivier Marchal pour Télé Cable Sat dans le dernier numéro paru lundi 3 mai. Le réalisateur, qui va participer à l’émission Extravagantes sur Paris Première revient sur ses jeunes années dans la police. Habitué à croiser la route de voyous peu recommandables, l’ancien flic d’à peine 22 ans à l’époque se souvient d’une rencontre très marquante. “Une fois, je suis tombé amoureux d’une prostituée. J’étais raide dingue d’une jolie brune espagnole mais cela n’a pas été plus loin”, se rappelle-t-il.

“Je risquais la prison…”

Une histoire brève et intense, qui s’est brusquement arrêtée pour une raison très simple comme l’explique Olivier Marchal : “Je risquais la prison…”. Une raison qui en aurait arrêté plus d’un…

Marié depuis plus de vingt-cinq ans avec Catherine, qui a récemment expliqué les raisons qui les poussent à ne pas divorcer, l’acteur s’épanche sur son ancienne vie de flic et les raisons qui l’ont poussé à arrêter. “Si j’avais continué à être flic, je serais devenu un ripou pour profiter du système ou je me serais mis une balle dans la tête”, raconte-t-il. C’est finalement sa passion pour le 7ème art qui l’a sauvé, même si son ancienne carrière l’a profondément marqué. “Le cinéma m’a pris par les cheveux, m’a tenu la tête hors de l’eau et je suis toujours à ras bord”, analyse-t-il.

Aujourd’hui loin du milieu policier, l’acteur, qui n’a pas hésité à déclarer sa relation passagère avec un homme, reste donc marqué au fer rouge par ses années à la PJ, qui auraient pu totalement faire basculer son destin.