Pascal Elbé : Ses tendres confidences sur l’avenir de son fils Léo

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Invité au micro de l’émission Il n’y a pas qu’une vie dans la vie, diffusée sur les ondes d’Europe 1 ce dimanche 21 novembre 2021, de son fils Léo.

Face aux questions d’Isabelle Morizet, Pascal Elbé s’est rapidement laissé prendre au jeu des questions-réponses. Après avoir indiqué que son dernier film – portant sur la surdité – est inspiré de ses propres problèmes de santé, l’acteur de 54 ans s’est également confié sur sa vie aux côtés de son fils Léo (20 ans). “J’habite avec lui, on habite tous les deux, on est comme une espèce de vieux couple“, partagé le père de famille, non sans fierté. Et à en croire ses propos, son fils ne compte pas suivre les traces de son père. À l’instar de nombreux enfants de stars qui se lancent dans la même carrière que leurs parents, le jeune homme a décidé de suivre son propre chemin.

Il travaille dans une fac dans le digital, de ce que j’essaie de comprendre et il est quand même très aguerri. Je pense que plus tard, peut-être même il écrira. Il a quelque chose. En tout cas, il a des facilités“, a ensuite indiqué le comédien, fier. Et de poursuivre, sur le refus de son fils à participer dans l’une de ses productions : “Évidemment qu’on fait un métier qui est très attractif et c’est l’affaire de tout le monde à la maison quand on fait ce métier, mais c’est vrai qu’il n’a pas nécessairement l’envie d’être dans la lumière.”

Une surdité découverte sur le tard…

Lors d’une interview accordée à nos confrères de Madame Figaro, le 12 novembre dernier, Pascal Elbé s’était déjà épanché – en toute transparence – sur son handicap. “J’ai mis beaucoup de moi dans ce personnage, mais contrairement à lui, je n’ai pas commencé à écouter les autres le jour où je suis devenu sourd“, avait-il confié, mentionnant avoir initialement nié son état. Et de poursuivre : “J’avais l’impression que les autres articulaient mal ou ne parlaient pas assez fort, je lisais sur les lèvres, jusqu’au jour où ma surdité m’est apparue comme une vérité. Je ne souffre pas d’un lourd handicap, mais être diminué reste assez ingrat et exige de s’armer de patience et d’humilité. Il faut oser dire si l’on n’entend pas, et c’est parfois un peu gênant.”