Polémique Miss Guadeloupe : Geneviève de Fontenay s’en prend à Sylvie Tellier

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La polémique sur les photos topless d’Anaëlle Guimbi ne désenfle pas. La prétendante au titre de Miss Guadeloupe reçoit toujours plus de soutien après son éviction jugée injustifiée du concours. Sylvie Tellier, la directrice du comité Miss France, a beau avoir essayé de calmer les tensions, rien n’y fait, les critiques continuent de fuser. Mardi 25 août 2020, Geneviève de Fontenay ne s’est pas privée de rajouter son petit grain de sel en intervenant dans le Live de Morandini sur CNews.

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L’ancienne patronne des Miss s’est diteoutrée par la situation, défendant Anaëlle Guimbi et son initiative pour lutter contre le cancer du sein. “Je suis choquée par une telle décision. La photo est magnifique, je trouve qu’il n’y absolument rien d’indécent, on voit à peine sa poitrine, il y a des fleurs, des strass et tout…“, a-t-elle estimé.

Loin de s’arrêter là, la dame au chapeau a ensuite sévèrement clashé celle qu’elle avait accompagnée lors de son règne en 2002. “Cette Sylvie Tellier, elle commence à déménager. Elle utilise en plus le comité Miss France et essaie de s’approprier le centenaire. (…) Elle dit n’importe quoi. C’est inacceptable. Elle a eu tort, ça n’a rien à voir avec le règlement. C’est même élégant, c’est plein de grâce. Elle a un joint qui a pété, c’est pas possible. Il faut quand même qu’elle arrête. Je félicite Anaëlle, il ne faut pas qu’elle abandonne, je pense que ses parents ont toute latitude pour réagir, c’est une injustice flagrante qui ne repose sur rien“, a-t-elle lâché.

Des propos étonnants étant donné que Geneviève de Fontenay a déjà elle-même auparavant eu affaire à des scandales de photos dénudées de la part de ses Miss. Comment oublier l’affaire Valérie Bègue, qui avait été empêchée de représenter le comité Miss France lors événements officiels au moment de son règne en 2008 après la publication de photos osées dans le magazine Entrevue. Les photos n’étaient alors certes pas aussi jolies que celles d’Anaëlle Guimbi et la démarche était moins noble, mais la question que leur publication posait était la même : faut-il revoir le règlement du concours ?