Pourquoi je vis : Immense succès pour le biopic sur Grégory Lemarchal

0
46

Touchant, bouleversant, bluffant… Les compliments ont fusé lundi 7 septembre 2020 sur les réseaux sociaux et les téléspectateurs au rendez-vous sur TF1 pour la diffusion très attendue de Pourquoi je vis, le biopic sur Grégory Lemarchal, mort en 2007. Ces derniers ont ainsi permis à la chaîne de réaliser un score d’audiences incroyable. En effet, ce sont pas moins de 7,63 millions de personnes qui ont été comptées derrière leur écran.

À lire aussi

Après plusieurs années de travail, la Une a donc enfin pu dévoiler ce projet qui lui tenait tellement à coeur. Un projet dans lequel la vie de l’artiste a été retracée avec justesse et tendresse, de sa naissance à sa victoire à la Star Academy 4, en passant bien sûr par les périodes éprouvantes liées par sa maladie, la mucoviscidose. Celle-ci est d’ailleurs très présente dans le téléfilm, entre toux, fatigue et séances quotidiennes de kiné. Le père de Grégory, Pierre Lemarchal, avait beaucoup insisté sur le sujet, n’hésitant pas à se rendre à plusieurs reprises sur le tournage. Autant d’éléments résumés en 92 minutes et qui ont tenu les téléspectateurs en haleine.

Sur Twitter, les performances des acteurs – Mickaël Lumière dans la peau de Gregory Lemarchal, Odile Vuillemin dans le rôle de sa maman et Arnaud Ducret dans celui de son père _ ont toutes été saluées. Pas de fausses notes non plus pour Nikos Aliagas, qui jouait son propre rôle d’animateur. Carton plein pour le téléfilm, même si quelques internautes pointilleux ont relevé une poignée d’incohérences, notamment autour de la chronologie ou encore sur des anachronismes repérés. De petits défauts qui n’auront toutefois pas réussi à faire zapper les téléspectateurs !

Disparu depuis treize ans, Gregory Lemarchal est donc toujours aussi apprécié par le public français, qui ne l’a jamais oublié. Avec ce téléfilm, ses parents voulaient, en plus d’honorer sa mémoire, rappeler l’importance de parler de la mucoviscidose, un fléau qui touche encore trop de personnes aujourd’hui.