Sam Smith confirme avoir sniffé du poppers en boîte avec Nicole Scherzinger

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Il était temps de faire le point sur cette rumeur datant de l’année 2019. A l’époque où les gens avaient encore le droit de sortir de chez eux pour aller en soirée, Nicole Scherzinger s’était offert une chevauchée fantastique avec Sam Smith dans la boîte gay londonienne Freedom. Or, suite à cette escapade, la rumeur voulait que le duo ait sniffé une substance euphorisante sans vraiment s’en cacher… ce que le chanteur de 27 ans vient de confirmer. “Je peux le dire, j’adore le poppers. J’en avais un peu honte, mais ça m’amuse tellement, a-t-il expliqué lors d’une interview accordée à Sirius XM. On est sortis plusieurs fois ensemble avec Nicole, dont cette fois-là. Honnêtement, je ne pensais pas qu’on pouvait nous voir. C’était une drôle de fête… c’était fabuleux.

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S’il pensait être à l’abri des regards, c’est une autre version des faits qui a circulé dès le lendemain matin de cette escapade nasale. Sur les réseaux sociaux, ceux qui avaient assisté à la scène préféraient ne pas conserver le secret. “La nuit dernière était vraiment bizarre, pouvait-on lire. J’ai fini bloqué entre Nicole Scherzinger, son boyfriend rugbyman et Sam Smith, qui offraient leur poppers aux gens autour. J’ai sniffé ça dans la même bouteille que Nicole.” Néanmoins, l’interprète de Latch ne souhaite pas en faire l’apologie. “Je sais que ce n’est pas forcément bon pour moi, précise-t-il. Mais bon, l’alcool n’est pas bien meilleur, si ?

C’est avec ces joyeux souvenirs à l’esprit que Sam Smith vit son confinement. D’autant que la période n’est pas facile pour le chanteur. Comme il l’a détaillé il y a quelques jours, il a été victime du coronavirus – bien qu’aucun test n’ait prouvé cette histoire : “Je sais que je l’ai eu. J’en suis certain à 100% que je l’ai eu. Tout ce que j’ai lu sur le sujet allait dans ce sens. Alors, ouais, clairement je pense que je l’ai eu.” Sa soeur, enfermée à ses côtés, a également souffert du Covid-19… mais trois semaines plus tard, ni l’un ni l’autre ne souffrait plus d’aucun symptôme. Ouf.