Sandrine Quétier change de carrière : l’étiquette d’animatrice reste un gros “frein” pour l’héroïne de TF1

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Elle est de retour sur TF1… mais pas pour présenter le moindre programme ! Pour Sandrine Quétier, le métier d’animatrice, c’est terminé. Depuis la semaine dernière, elle a rejoint la bande de Jean-Luc Reichmann dans la série Léo Mattéï, brigade des mineurs, et compte bien s’installer durablement dans l’univers des plateaux de tournage. “Je jouais déjà de la comédie, je faisais de la musique, mais je ne m’y consacrais pas autant que je le souhaitais, explique-t-elle sur Europe 1 dans l’émission Ça fait du bien. Et je ne voulais pas terminer aigrie en ayant des regrets de ne pas l’avoir fait.

C’est extrêmement compliqué en France

Cette décision de repartir à zéro n’a pas été bien compliquée à prendre pour Sandrine Quétier. Financièrement, en revanche, les choses ont été un peu plus rudes. En se consacrant à ses deux passions artistiques, la comédienne a divisé ses revenus par quatre. “Ça, ce n’est pas grave, c’est des maths“, précise la maman de Lola et Gaston. Et c’est ainsi qu’on la redécouverte, pour la première fois en 2018, dans la série policière Magellan, puis dans Meurtres dans le Jura ou Joséphine, ange gardien, auprès de Mimie Mathy. Des opportunités saisies malgré quelques appréhensions de la part des productions, cette étiquette d’animatrice étant un frein à ses nouveaux projets.

C’est extrêmement compliqué en France, regrette Sandrine Quétier. Tout ce que je demande, c’est de passer les castings. Après, on me prend ou on ne me prend pas, mais je demande au moins à avoir cette opportunité-là. Ce n’est pas toujours le cas.” Comble de l’ironie : alors qu’elle présentait 50′ Inside avec Nikos Aliagas, l’actrice entendait souvent qu’elle méritait une tout autre carrière. Celle dans laquelle elle s’épanouirait réellement. “Quand on tournait l’émission, on se marrait bien, se souvient-elle. On racontait beaucoup de bêtises, et on passait plus de temps à tourner des choses qui ne pouvaient pas être montées, que des choses qui passaient à l’antenne.” “Toi t’es comédienne, il faut que tu sois comédienne” lui disait alors son binôme de choc. Il semblerait que cette tirade ait, depuis, fait son bonhomme chemin…