Sarah (Top Chef 2021) face aux critiques : “Le montage, je ne peux rien faire contre…”

0
12

Ils sont encore trois en lice dans Top Chef 2021. Mohamed Cheikh, Matthias Marc et Sarah Mainguy espèrent chacun arriver jusqu’en finale. Tous ont leur chance, malgré les profils différents. Sarah, la seule femme demi-finaliste de cette saison, n’a pas fait les cuisines de palaces et manque de confiance en elle. Auprès de nos confrères de Télé Loisirs, elle se livre sur son expérience et sa nouvelle notoriété depuis le tournage du célèbre concours culinaire de M6.

Très discrète, Sarah n’est pas à l’aise avec le succès qu’elle rencontre. Surtout que les téléspectateurs, très nombreux chaque semaine devant Top Chef, ne sont pas toujours bienveillants. Des critiques, elle en a essuyées, comme ses camarades. Et pour elle, “c’est pesant“. “Les gens ne voient pas les choses de l’intérieur, donc la critique est forcément facile, lance la candidate de Paul Pairet. C’était pesant au début, j’ai appris à faire avec, enfin j’ai surtout appris à arrêter de regarder.

Et de regretter le manque d’accompagnement sur le sujet : “Il faut vraiment se protéger, c’est pas quelque chose à laquelle on nous prépare. On nous aide pas du tout, ce qui est dommage. J’aurais bien aimé qu’on me prépare à tout ça, c’est particulier.

Je n’aime pas me regarder

Dur dur de faire face aux critiques des internautes lorsque l’on souffre déjà d’un manque de confiance en soi. Sarah, très peu sûre d’elle, refuse de regarder les épisodes de Top Chef. “Je n’aime pas me regarder. Je sais que le montage je ne peux rien faire contre. Les gens se font l’avis qu’ils veulent, moi mes souvenirs ne changeront pas“, lâche-t-elle.

Ce soir, elle affronte Matthias et Mohamed lors d’une ultime épreuve imposée par Matthias. Si elle fait mieux que lui, sa place en finale est assurée. Dans le cas contraire, cela s’annonce plus compliqué… “J‘ai face à moi deux mecs balèzes en technique. Ce qui me différencie complètement d’eux ! Ma créativité est mon seul moyen de défense“, conclut-elle. Reste à savoir si cela suffira…