Serge Gainsbourg, son pacte d’amour avec Lise Lévitzky : “Il y avait du sang partout, c’était dégueulasse”

0
31

avec les femmes.

En 1951, Lucien Ginsburg dit Serge Gainsbourg épouse sa compagne, l’artiste-peintre russe Lise Levitzky, rencontrée dans une académie de Montmartre. Un mariage qui prendra fin en 1957 même si, selon l’ex-femme de l’artiste, la romance aurait brièvement repris dans les années 1960, décennie pendant laquelle il aura aussi une petite histoire avec Brigitte Bardot. Lise Levitzky assure même que le tube Elisa a été écrit initialement pour elle, puis poursuivi pour Jane Birkin… Invitée de l’émission On n’est pas couché en 2010, pour faire la promotion de son livre intitulé Lise et Lulu, elle avait alors eu l’opportunité de revenir sur leur histoire d’amour chaotique.

Elle racontait ainsi qu’à l’époque, ils avaient passé deux pactes d’amour ! “Le premier pacte c’est quand on avait décidé qu’on avait fait l’expérience et qu’on était bien ensemble alors on allait rester ensemble mais sans se marier. On est allé à Chartres à la cathédrale, rue Daru (dans le 8e arrondissement de Paris) chez les Orthodoxes et à la synagogue rue Copernic (dans le 16e arrondissement). Et là on s’est fait des serments, on était très romanesques“, disait-elle alors.

Puis, après son divorce, l’ex-couple décide de refaire un pacte pour “fêter” ça ! “On a acheté du champagne, on est allé à l’hôtel et, à un certain moment, on avait un peu bu et il a cassé la bouteille vide. On s’est tailladé le creux de la main pour mélanger nos sangs. Il y avait du sang partout, c’était dégueulasse“, a-t-elle raconté.

Il m’oblige à ranger mes pinceaux

Lise Levitzky ne voulait pas se marier – elle se présentera vêtue de noir le jour venu ! – mais elle avait cédé à la demande insistante de Serge Gainsbourg. Elle avait déjà eu l’occasion de revenir sur son histoire avec le chanteur auprès de Paris Match et elle ne mâchait pas ses mots contre l’interprète de La Javanaise…

Sur le papier, notre union dure six ans. En réalité, elle se ­défait à peine célébrée. Je gagne ma vie mais, en tant que femme mariée, je suis dorénavant obligée de demander l’autorisation d’ouvrir un compte en banque. Il ne reste plus rien de la femme indépendante que j’étais, du couple ­libre que nous formions, ni même de notre passion pour la peinture. D’ailleurs, il m’oblige à ranger mes pinceaux. Lui ne touche plus aux siens depuis longtemps. Il sort toutes les nuits et dort de plus en plus souvent chez sa mère. Enfin, nous décidons de nous séparer.