Stéphane Bern et la vente de ses meubles : il empoche une petite fortune !

0
85

Adieu Paris ! L’animateur vouloir vendre son appartement du 9e arrondissement de la capitale, dépité par le sort selon lui réservé à la ville qu’il aimait tant et souhaitant vouloir finir sa vie au vert. Il a pris la direction de son domaine du Perche, lequel nécessite quelques travaux. Ainsi, en vendant son mobiliser parisien il a fait une belle affaire !

Le 26 janvier, dans les pages du journal Le Parisien, Stéphane Bern a réagi au succès de la vente aux enchères de ses meubles confiée à la maison Daguerre. “Je suis plutôt satisfait. C’était de bonnes enchères (…) Il y a des jolies choses de valeur qui n’ont pas décollé et des petites qui sont parties bien au-dessus de leur prix (…) Moi, ce qui m’importe maintenant, c’est de pouvoir faire mes travaux“, a déclaré l’animateur de Secrets d’Histoire. Le montant total de la vente se porte à la très coquette somme de 300 000 euros environ. La quasi totalité des meubles, bibelots et tableaux vendus par l’animateur ont trouvé preneur, “il y avait de l’intérêt en France mais aussi un peu partout en Europe et même aux États-Unis“, précise de son côté le commissaire-priseur au marteau, Benoît Derouineau.

Comme le relate le quotidien, Stéphane Bern peut également se réjouir d’avoir fait tomber un record du monde ! En effet, deux tables ‘Marguerite’ signées du du designer Hubert Le Gall, estimées de base à 12 000 euros, sont finalement parties à 56 000 euros, soit un prix jamais atteint. Parmi les inattendues surprises, notons aussi la vente de deux paniers pour chiens issus de la boutique de Buckingham Palace, vendus à 400 euros, soit huit fois leur estimation. Enfin, un gigantesque tableau de plus de 2,30 m de haut, représentant Élisabeth-Christine de Brunswick (la grand-mère de Marie-Antoinette) a trouvé preneur à 36 000 euros. L’animateur aurait aimé le conserver mais il ne tenait pas dans sa résidence du Perche.

Stéphane Bern, qui compte couler des jours paisibles avec son nouveau compagnon Yori loin de Paris, va utiliser la somme récoltée pour financer divers travaux. “J’ai un pigeonnier à restaurer, je veux créer une nouvelle entrée pour les visiteurs et aménager une salle d’exposition“, dit-il, ajoutant qu’il ne touche aucune subvention publique. Le monsieur patrimoine du gouvernement se débrouille seul pour financer les travaux et cette vente permettra d’en payer environ la moitié.