Stéphane Bern souffre d’un trouble psychologique très envahissant

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À chacun ses petits soucis. Mais ceux de Stéphane Bern ont tendance à s’entasser. Son trouble psychologique ? Un mal au nom mystérieux de syllogomanie. “Je conserve tout et ne jette rien“, admettait l’animateur de Secrets d’Histoire dans les colonnes de Paris Match. Évidemment, quand on parle de notre Monsieur Patrimoine national, ce problème semble n’être qu’un grain de poussière. Mais pour d’autres personnes atteintes, la situation peut vite se transformer en épisode de C’est du propre : à un niveau élevé, la syllogomanie empêche ses victimes de se débarrasser des emballages vides et autres prospectus inutiles. Et Danièle et Béatrice ont autre chose à faire !

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Je repars rarement les mains vides

En , Stéphane Bern a créé la fondation Stéphane Bern pour l’Histoire et le Patrimoine. Le président de la République Emmanuel Macron l’a également chargé de la “Mission Patrimoine” du pays. À la maison, l’animateur de 56 ans a aussi à coeur de faire vivre le passé. Dans son appartement du 9e arrondissement de Paris comme dans l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais, qu’il a acquis il y a quelques années. “Dès que je peux, je m’arrête chez les antiquaires ou dans les brocantes, précisait-il. Je repars rarement les mains vides, car j’ai le sentiment d’y trouver chaque fois un petit morceau du patrimoine en me disant que ça tombe entre de bonnes mains. Ça enchante la vie d’être entouré d’antiquités !

Antiquaire professionnel

Verra-t-on bientôt Stéphane Bern sur les bancs d’Affaire conclue ? Le présentateur, célibataire endurci, a largement de quoi faire de l’ombre aux acolytes de Sophie Davant. Son péché mignon ? Les portraits de cour qui ont l’inconvénient d’être particulièrement coûteux. “Je collectionne en secret les vieilles boîtes à biscuits Delacre, poursuit-il, sur un autre budget. Celles où figurent les familles royales, notamment la famille royale belge. J’en ai une quinzaine. Par chance, tout cela n’intéresse plus grand monde, donc on peut faire des collections à coût modeste.” Faut-il encore que le revendeur ne soit pas trop gourmand sur les prix…