Stéphanie (Koh-Lanta 2022) dézinguée par Nicolas : cette “erreur débile” qui a tout faussé (EXCLU)

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Déjà plusieurs semaines que Stéphanie était en danger dans départagé par un tirage au sort –, la croupière de 34 ans quitte finalement le jeu ! En effet, Stéphanie a été éliminée au conseil en récoltant cinq voix contre elle. Elle a essuyé des critiques de la part de ses camarades, notamment Nicolas qui la juge trop faible et Bastien qui la juge peu active. La jolie blonde se livre sur cette expérience et répond à ses coéquipiers auprès de Purepeople.com.

Comment avez-vous vécu votre élimination ?

Je l’ai vécue en demi-teinte, un peu fataliste, un peu déçue. D’un côté, je m’y attendais parce que j’étais sur la sellette à chaque conseil depuis le début, donc pas d’énorme surprise comme pour certains. Et puis il y a de l’autre côté toute la déception de quitter cette aventure hors norme. Surtout que je n’ai pas joué quatre épreuves, c’était vraiment très dur.

D’après vous, pourquoi vos camarades ont voté contre vous ?

Je pense que la raison principale, c’est que j’ai dit dès mon arrivée dans l’aventure que j’étais nulle. Et c’est mon grand regret. Je me suis tiré une balle dans le pied en répétant à tout le monde que je suis nulle en sport. C’était une erreur débile. Les gens voient ce que l’on dit de nous. Alors ils ont entendu que je ne savais ni nager, ni faire ci ou ça… Ça m’a donné une image de quelqu’un en-deçà et c’est de ma faute. Ils m’ont sous-estimée. Pourtant, si on fait le topo des épreuves que j’ai jouées, j’ai été mauvaise dans une seule. Et puis, il y a eu des aventuriers bien plus mauvais que moi.

Nicolas indique que vous êtes “en-dessous des autres candidats”, Bastien vous trouve “beaucoup trop oisive sur le camp”… Qu’en pensez-vous ?

J’ai eu une explication avec eux deux, pour essayer de comprendre. Nicolas, je trouve qu’il m’a chargée de manière excessive. Il dit que je suis en-deçà alors qu’on est ensemble en équipe jaune depuis pas si longtemps que ça et que le jour-même de mon élimination, j’ai été très bonne sur l’épreuve d’immunité. J’ai même donné de l’avance à l’équipe, et c’est finalement Alexandra qui nous fait perdre. Donc me dire que je suis nulle sur les épreuves, c’est bidon. Je trouve que c’est trouver des excuses pour mettre le nom de quelqu’un. Je n’étais pas la plus mauvaise de l’équipe.
Bastien m’a toujours complimentée sur le fait d’être très active sur le camp. Mais il est vrai que le jour du conseil, lorsqu’on passe la moitié de la journée à chercher un collier et que du coup on ne travaille pas sur le camp, Bastien estime que je suis oisive. Il me l’a dit. Pour moi, c’est de l’incompréhension. Parce qu’à ce niveau-là du jeu, il n’a jamais été en danger et ne sait pas ce que c’est. Je pense que si à l’avenir ça lui arrivait et qu’il risquait de voir son nom sortir au conseil, peut-être qu’il passerait la moitié de la journée à chercher un collier et qu’il le prendrait mal qu’on le traite de oisif. Parce que chercher un collier, c’est sportif et chiant ! C’est une galère. Je ne suis pas oisive et je ne le prends pas bien, voilà (rires) !

Vous aviez proposé un vote contre Alexandra, finalement vous avez été la seule à le respecter. Pourquoi d’après vous ?

Sortir Alexandra c’était faire d’une pierre trois coups pour moi. Me sauver, casser le trio des bleus qui était quand même très soudé et enfin éliminer une aventurière avec qui je n’avais aucune affinité. Pour moi, ça aurait été un combo gagnant. Yannick était partant, il était d’accord avec moi sur toutes les raisons que je viens de citer. Le problème c’est qu’Anne-Sophie était vraiment dans le doute, elle avait vraiment le cul entre deux chaises. Elle était coincée entre mon idée qu’elle trouvait bonne et son envie de garder les éléments forts sportivement encore quelque temps dans l’aventure. Elle ne m’a pas donné de réponse avant d’aller au conseil, donc je ne savais pas. Setha et Nicolas hésitaient aussi. Tout le monde m’avait laissé croire que c’était une possibilité mais personne ne m’avait assuré son vote. Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce qu’il n’y ait que mon vote contre Alexandra. Mais Yannick a voté contre Olga parce qu’il était fâché. Il a eu un vote d’émotion, comme on a souvent dans Koh-Lanta. En définitive, ça n’aurait rien changé à l’issue du vote. Entre ceux qui retournent leurs vestes, ceux qui se laissent aller à leurs émotions… J’étais toute seule dans ma stratégie !

Vous avez tiré la boule noire plusieurs fois lors d’épreuves, comment l’avez-vous vécu ?

La première fois, je me suis dit qu’il fallait bien que ça tombe sur quelqu’un. Ce n’était pas très grave. La deuxième fois, j’ai commencé à m’inquiéter un petit peu. Dans la vie je suis un petit peu poissarde et je me suis dit : “Oh non ! Ça ne va pas commencer à me suivre !” Et la troisième fois, c’était un peu une quatrième fois pour moi parce que j’avais été arrêtée sur une épreuve par le médecin. J’avais vu mes coéquipiers gagner ensemble, perdre ensemble, se soutenir, se souder les uns avec les autres… J’ai vu que je ratais quelque chose. C’est pour ça que je craque et que je pleure. Je sens que cette boule noire me pousse vers la sortie, c’était très dur moralement.

De quoi avez-vous le plus souffert ?

Le plus dur pour moi, ce sont les nuits. Il faut savoir que dans la vie je suis une jolie petite marmotte, je dors dix heures par nuit à Paris. Mon Koh-Lanta a duré environ quatorze jours, et les dix premières nuits j’ai dormi en moyenne une ou deux heures. C’était l’enfer. J’étais trempée, mes vêtements n’ont jamais été secs de toute l’aventure. J’étais frigorifiée. Les garçons essayaient de me frotter, de me réchauffer et on essayait de se serrer les uns aux autres. Dormir avec des bambous dans le dos qui font mal, en ne trouvant aucune position… C’était l’horreur.

Quel a été votre premier geste au retour ?

J’avais un petit comité d’accueil. J’avais mis très peu de personnes dans la confidence. Ma petite soeur, ma meilleure amie et ma mère m’attendaient. Sauf que j’étais dans un état lamentable. J’étais très flattée mais aussi au bout du rouleau. Je leur ai dit que je les aimais et je suis allée me coucher (rires). Je n’étais pas bien. J’avais besoin de dormir, j’étais épuisée.

Vous êtes comparée à Cindy, autre aventurière (Koh-Lanta, la guerre des chefs en 2019 puis Koh-Lanta, La Légende en 2021). Comment le vivez-vous ?

Je n’avais pas vu venir cette comparaison ! Mais je la trouve très sympa. Parce que Cindy c’est le genre de femme que j’aime bien. C’est une grande gueule, elle est entière et assez franche. Ce n’est pas la majorité des femmes. En plus elle est belle, donc je ne peux pas mal le prendre (rires) ! Elle a été excessivement bonne dans Koh-Lanta, elle a été vachement plus loin que moi. Alors je le prends très très bien, c’est un beau compliment pour moi !

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis Koh-Lanta ?

Pas grand chose. Je me suis fait des copains géniaux là-bas. Et puis j’ai beaucoup de messages de gens qui sont fans de l’émission. C’est assez sympa. On peut revivre l’aventure en regardant les épisodes mais aussi partager avec les gens et c’est plutôt rigolo.

Quels sont vos projets ?

Je suis au chômage depuis presque deux ans. Le poker, c’est quelque chose que je fais de manière sporadique. Là j’ai un événement début avril qui durera deux jours. Et à côté, je suis en train de monter un projet professionnel qui s’appellera Stéphanie in Paris. C’est entre la conciergerie et le tour opérateur. Mon but est de recevoir les touristes étrangers à Paris et de leur faire vivre des vacances parisiennes, avec une Parisienne. Je veux quelque chose de très convivial avec du contact, leur montrer à quel point on a une belle ville et à quel point on est aimables, nous les Parisiens (rires). Je suis en plein travail sur les contenus, je fais tout car je veux que ça me ressemble. Ce sera disponible d’ici un mois maximum j’espère.

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