Suzane (Toï Toï) : En couple avec sa compagne depuis le lycée

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Le 14 février 2020 ne résonnera pas qu’au rythme des coeurs. Cette année, la Saint-Valentin devra partager la date avec les Victoires de la musique. Parmi les nouveaux noms à l’affiche de l’événement, auprès de Clara Luciani, Philippe Katerine ou Angèle, une frange incendiaire, une chemise bleu, blanc et noir satinée sortent du lot. La jeune Suzane, dont le premier album Toï Toï a vu le jour le 24 janvier dernier, sera en compétition contre Hoshi et Aloïse Sauvage pour la récompense de la “révélation scène“. Si elle l’emporte, nul doute qu’elle la dédiera à l’élue de son coeur, celle qui lui a peut-être inspiré l’ultime titre de l’opus, intitulé Anouchka.

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Il reste beaucoup plus de chemin à parcourir

Cette chanson entend aussi casser certains clichés, comme celui voulant qu’une fille devienne lesbienne suite à de mauvaises expériences avec les garçons, explique-t-elle dans les colonnes de Libération, qui lui consacre son incontournable portrait de ce 13 février. Mais cela ne fait pas de moi une militante même si, question ouverture d’esprit, y compris dans une ville comme Paris, il reste beaucoup plus de chemin à parcourir qu’on pourrait l’imaginer.” Suzane vit dans le seizième arrondissement de la capitale avec sa compagne, qu’elle a rencontré au lycée. L’élue de son coeur, précise le quotidien, travaille dans le secteur médical.

Suzane, le chemin de croix

Suzane a débarqué en bombe sur les scènes françaises. Peu étonnant, donc, que les Victoires de la musique s’intéressent à la showgirl autant qu’à la chanteuse. Avant même de sortir son album, la jeune Avignonnaise avait enchaîné plus de 120 dates, dont 32 passages en festival. Un destin assez inattendu pour Océane Colom – Suzane, son pseudonyme, vient de l’une de ses deux grand-mères –, qui a longtemps travaillé au rayon fromagerie, à la boulangerie ou au Club Med. Mais rien n’arrive au hasard. Dans Toï Toï, certains couplets ont directement été inspirés par son expérience de serveuse, pendant quatre ans dans le quartier parisien de Ménilmontant, qui a alimenté le titre L’insatisfait. Jolie petite histoire…