Tiziri et Lucas Digne : Leur rencontre à 16 ans, leurs enfants… confidences (EXCLU)

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Parmi les “championnes, femmes de footballeurs” de l’émission du même nom de TFX, Tiziri Digne partage sa vie de famille avec ses enfants Isaho (2 ans) et Inaya (5 mois). La femme du footballeur français Lucas Digne se dévoile sans filtre devant les caméras. Et en interview exclusive pour Purepeople.com, la belle se livre sur sa relation avec son mari, son quotidien de maman et ses jolis projets.

Pourquoi avoir accepté de participer à “Championnes, femmes de footballeurs” ?

Au début, j’étais un peu réticente parce que j’étais enceinte au moment où on m’a proposé le projet. Et je n’avais pas trop envie d’être filmée pendant ma grossesse, de dévoiler un peu tout ça. Je pense que certaines choses doivent rester privées. Finalement, quand on m’a rappelée et qu’on m’a dit que les tournages ne commençaient qu’en mars, je me suis dit pourquoi pas… Le but, c’est de montrer nos vies, la vraie vie en fait. Je trouvais ça bien de contrer un peu tous les préjugés que l’on peut avoir.

Comment Lucas Digne et vos proches ont réagi en apprenant que des caméras suivraient la famille ?

Quand on a commencé les tournages, mon fils n’avait pas encore 2 ans. Il l’a bien vécu, parce qu’on ne lui demandait rien. C’était filmé dans le quotidien, dans le naturel donc mon fils faisait sa vie, ça ne l’a pas dérangé. J’ai aussi été soutenue par mon mari. Il a trouvé que c’était une belle expérience qui me sortirait un peu du quotidien et qui nous ferait de beaux souvenirs dans tous les cas.

Comment décririez-vous votre quotidien de femme de footballeur ?

Le matin, on se réveille très tôt. Mes enfants ne dorment pas beaucoup, donc vers 6h30 tout le monde est levé. J’allaite ma fille, je donne le biberon à mon fils. Ensuite, place aux activités avec le grand. J’essaye de lui apprendre des choses, surtout en anglais parce qu’il rentre à l’école en septembre. Pour ma fille, c’est pareil : on fait un peu de motricité, elle reste sur son tapis d’éveil. Vers midi on prépare le repas, mon fils m’aide un petit peu. Puis vient l’heure de la sieste. Quand Lucas est là, c’est lui qui couche mon fils pour que j’aie un peu de temps pour moi. Sinon, je fais la sieste avec les deux enfants. L’après-midi, souvent, on va faire une petite promenade. C’est une vie normale, un quotidien de maman quoi !

Etes-vous en contact avec les autres femmes de footballeurs de l’émission ?

Dans l’émission, on est proches des Mavuba, parce qu’on les a rencontrés à l’époque du LOSC, ça fait plusieurs années maintenant. On a toujours gardé contact avec eux. On a été à leur mariage, ils sont venus au nôtre… Ce sont vraiment des amis. Je connaissais aussi Majda Sakho puisque nos maris avaient fait le mondial au Brésil ensemble. On n’était pas plus amies que ça. Et en dehors de cela, avec Lucas nous sommes proches d’un autre couple dont le mari joue à Aston Villa en Angleterre, on les voit souvent. Et également de Pauline et Idrissa Gueye. Ils sont maintenant au PSG, mais on garde les liens.

Comment avez-vous rencontré votre mari Lucas Digne ?

On s’est rencontré à l’âge de 16 ans, à l’anniversaire de ma meilleure amie de lycée à l’époque. C’était une soirée où il n’était pas invité de base. J’organisais l’événement, et on s’était un peu pris la tête à ce sujet au début. Parce que la maman de ma copine voulait savoir les noms des invités. Finalement, il est resté et on va dire qu’il y a eu du feeling (rires).

Comment est la vie en famille à Everton ?

Au début, j’ai eu du mal à m’acclimater. On était à Rome et Barcelone avant, donc changement climatique, de paysage… J’ai aussi eu du mal avec la langue. L’italien et l’espagnol, je les parlais couramment. Là, avec l’anglais j’ai eu un peu plus de mal. J’ai un blocage je crois (rires). J’ai été enceinte de mon fils et de ma fille là-bas, donc ce sont des moments que l’on n’oublie pas. Et finalement maintenant j’y ai mes repères et la vie change une fois que l’on devient maman. Maintenant, on va au parc, je fais des activités avec mon fils… On s’y plait !

Vous êtes mère de deux beaux enfants et papa est très pris par son travail… Lorsqu’il ne joue pas en club, il est appelé pour l’Euro ! Comment gérez-vous seule ?

Bonne question ! Même moi je me la pose parfois (rires). C’est un rythme infernal. Mon fils s’endort tard, il a besoin de ma présence. Donc pour les coucher, je dois rester avec eux et je ne peux plus bouger, pareil pour la sieste. Ma fille a 5 mois, je l’allaite encore et elle a des tétées régulières la nuit. En journée, mon fils est très speed, il ne s’arrête pas une seconde. Mais je pense que quand on devient maman, on a un instinct ou quelque chose qui fait qu’on est là tous les jours, on n’a pas le choix. Il faut être debout pour les enfants !

Comment vos enfants vivent cette distance avec leur papa ?

Là, pour l’Euro 2020, on a expliqué à mon fils dès la liste que papa allait s’absenter un peu plus longtemps. Après, on garde le contact. On s’appelle quatre, cinq fois par jour en visio. Dès que Lucas a du temps, il nous appelle. Quand les matchs passent à la télé, mon fils a le droit de regarder un petit peu, histoire qu’il voit son père. Et je lui explique que les retrouvailles, c’est pour bientôt. Ils sont très proches, très fusionnels tous les deux. Parfois, la nuit, mon fils l’appelle dans son sommeil (rires).

Dans “Championnes, femmes de footballeur”, vous êtes très appréciée par les téléspectateurs qui notent votre “simplicité”. Qu’en pensez-vous ?

Quand j’ai accepté l’émission, je venais d’accoucher. J’ai deux enfants à gérer et j’ai prévenu directement que je ne pouvais pas venir maquillée, coiffée… Je sais que certaines ont des maquilleurs, coiffeurs, des nounous… Avec moi, c’est le quotidien. Je leur ai dit : “On filme. Si c’est bien c’est cool, sinon on coupe.” C’est vraiment le naturel, et à un moment je me suis demandée pourquoi je m’étais lancée là-dedans, pensant que je me sentirais à l’écart par rapport aux autres. Je me suis dit qu’elles seraient toutes hyper fraîches (rires) ! Finalement, ma mère m’a dit : “On est comme on est. Tu es dans une période où tu viens d’accoucher, tu restes naturelle.”

Certains imaginent qu’une femme de footballeur est une bimbo qui passe son temps à faire du shopping. Vous cassez cette image. Qu’avez-vous à répondre aux gens avec ces préjugés ?

Je pense que c’est un peu idiot de s’arrêter à l’image. Je connais certaines femmes dans le milieu du foot qui sont toujours bien apprêtées, perchées sur des talons et bien coiffées. Au-delà de ça, elles restent des êtres humains. La plupart sont diplômées, elles ont une vie active à côté. Je pense qu’il ne faut pas s’arrêter que sur des critères physiques ou vestimentaires. C’est un peu bête de juger les gens sur leur apparence. Mais je pense que c’est partout pareil, il y a des femmes plus bimbo que d’autres. Ce n’est pas parce que nous sommes femmes de footballeurs que nous sommes toutes les mêmes.

Toujours dans l’émission, le petit Isaho est adorable. Mais votre fille Inaya a le visage flouté… Pourquoi ce choix ?

Mon fils, je ne l’ai montré sur les réseaux sociaux qu’à l’âge de 1 an. Je voulais faire pareil avec ma fille. Je suis un peu superstitieuse. J’ai eu des fausses couches avant mes enfants, je préfère les protéger. Surtout qu’elle n’avait que 2 mois à l’époque du tournage, je trouve que c’est vachement jeune pour être médiatisé, filmé. J’ai préféré faire ça comme ça.

D’où viennent les prénoms de vos enfants ? Ont-ils une signification particulière ?

Isaho, c’est un prénom international. On nous a dit qu’il avait plusieurs origines. Japonais, hébraïque, brésilien, portugais, malgache… Ça n’a pas vraiment de signification. En fait, j’ai toujours su que si j’avais une fille, elle s’appellerait Inhaya. J’adore ce prénom. Et quand j’étais enceinte de mon fils, je cherchais un prénom qui commençait par un I pour, si j’avais une fille par la suite, qu’ils aient les mêmes initiales. J’ai trouvé Isaho, c’est mignon, et ce n’est pas un prénom que l’on entend souvent donc on est resté sur ça. Et pour ma fille, il n’y a même pas eu de discussion (rires).

Vous semblez avoir laissé un petit peu de côté votre blog depuis les naissances de vos enfants… Est-ce un choix ?

Ce n’est pas vraiment un choix. J’étais bien partie, les gens aimaient beaucoup mon blog. J’avais l’idée d’ouvrir une chaîne YouTube et de faire comme un petit plateau avec des invités influenceurs ou artistes et même des abonnés, venus parler mode. Puis, quand j’ai eu mes enfants, qui demandent beaucoup les bras et dorment peu, je n’ai plus eu le temps. En septembre, quand mon fils rentrera à l’école, j’aurais peut-être un peu plus de temps pour m’occuper de ça.

Sur les réseaux sociaux, vous êtes active et échangez avec vos followers. Vous avez notamment poussé un coup de gueule sur Twitter à propos de l’allaitement, appelant “les pervers” à arrêter de “sexualiser les seins”. Comment menez-vous ce combat contre les préjugés et sexisme ?

Je pousse souvent des coups de gueule sur les réseaux sociaux parce qu’il y a beaucoup de sujets qui me fâchent, comme tout ce qui est en lien avec les enfants ou les mamans. L’allaitement, les violences faites aux femmes ou aux enfants, le racisme… Tout ça, je ne supporte pas. Je ne comprends pas qu’on en soit encore là en 2021. Les gens se permettent des jugements pour une couleur de peau ou n’importe quoi. Là, pour l’allaitement, je trouve aberrant que l’on en arrive à créer une loi parce que ça dérange certains qu’une maman donne à manger à son enfant dans la rue. Pour moi, c’est quelque chose de tellement naturel que la question ne se pose pas. Le bébé a faim, on ne va pas commencer à réfléchir, on lui donne à manger et basta. Des mamans se font frapper dans la rue juste parce qu’elles donnent à manger à leurs enfants, ça me choque, vraiment.

Avez-vous d’autres projets ?

Avec Lucas, nous sommes en train de créer notre association, pour les enfants justement. C’est un sujet qui nous touche tous les deux. Les enfants, c’est l’avenir de la société et ils méritent tous d’avoir des chances dans la vie, de découvrir des choses. Le but est d’organiser des voyages, aller dans les hôpitaux et accompagner les enfants malades. Ce sera ciblé sur l’aide aux enfants et adolescents.

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