“Top Chef est une véritable tornade !” : Un candidat embauche sa compagne et s’explique

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Après les éliminations d’Elliott Van de Velde, Renaud Ramamourty, Tania Cadeddu puis Logan Depuydt, ils sont encore onze candidats en lice dans la treizième saison de Mohamed Cheikh, grand gagnant de la précédente édition. Parmi eux, Thibaut Spiwack tire son épingle du jeu. Il faut dire que cette aventure est pour lui un moyen de couper avec son quotidien prenant entre son restaurant et sa vie de famille. En interview pour Ici Paris, le jeune chef de 35 ans se livre.

Il est l’heureux papa d’un petit garçon âgé de 20 mois et prénommé Robin, né de ses amours avec sa compagne. Malgré son emploi du temps ultra chargé – il est chef de son propre restaurant Anona situé dans le 17e arrondissement de Paris et a récemment ouvert un deuxième établissement baptisé Starving Club dans le 15e arrondissement –, il met un point d’honneur à partager de doux moments en famille. Ainsi, il confie consacrer “autant que possible” du temps à son fils. “J’emmène Robin tous les matins chez sa nounou, et je suis à la maison le week-end, comme le restaurant est fermé le samedi et le dimanche, déclare-t-il. C’est sûr qu’avec mon métier, il y a des sacrifices à faire mais j’espère pouvoir profiter davantage de lui un peu plus tard.

Une vie de famille un brin perturbée par ce métier, cette passion si prenante. Mais Thibaut Spiwack a de la chance : il peut compter sur le soutien sans faille de sa moitié. “Avec ma compagne, on a trouvé le meilleur équilibre possible, lâche le candidat de la brigade rouge d’Hélène Darroze. Elle travaille dans le marketing et la communication et actuellement, elle me donne un coup de main à l’Anona car Top Chef est une véritable tornade.

Cette tornade, c’est les nombreuses réservations faites juste après sa première apparition dans le concours culinaire de M6 ! “Le lendemain de la première émission, on a reçu 70 appels dès l’ouverture de l’établissement. Aujourd’hui, on est complet midi et soir, ce qui n’était pas le cas avant. Il n’y a plus de places les vendredis jusqu’à la mi-avril. Il en reste encore quelques-unes les autres jours de la semaine, avait-il raconté à nos confrères du Parisien. Maintenant que le restaurant est plein tous les jours, on gère mieux les stocks, les pertes sont moins importantes et on se concentre davantage sur la cuisine.

L’interview de Thibaut Spiwack est à retrouver dans le magazine Ici Paris, actuellement en kiosques.