Un célèbre chef parisien accusé d’agressions sexuelles : il envisage de fuir

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Depuis le début du mois d’août, le monde culinaire voit son image ternie en raison d’une sombre affaire d’abus sexuel. Tout a commencé lorsque Julie Mathieu, rédactrice en chef des magazines Fou de Pâtisserie et Fou de Cuisine, et sa consoeur Muriel Tallandier ont affirmé sur Instagram qu’un “jeune chef, bien connu de la foodosphere parisienne, serait coupable de harcèlement et d’agressions sexuelles sur plusieurs femmes travaillant pour lui ou évoluant dans le milieu de la gastronomie.” Parmi leurs nombreux témoignages à la clé figurait celui de Bonny Peter. Cette dernière a raconté son agression, livrant au passage quelques détails sur le chef en vogue.

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Il s’agirait d’un homme marié et d’un père de famille de 38 ans, lequel aurait tenté de s’introduire dans son lit pour la violer au cours de l’année 2019. Grâce à l’intervention d’un autre collègue, elle a déclaré avoir réussi à lui échapper. Malgré tout, Bonny Peter a fait une dépression pendant huit mois et a quitté sa vie pour partir s’installer ailleurs.

Tout le monde connaît son nom

Depuis ces révélations choc, tout le monde recherche l’identité du chef accusé. Malheureusement pour les plus curieux, il est encore trop tôt pour savoir de qui il s’agit. Mais, l’homme en question, se sentant en danger et boycotté de toute part, songerait désormais à quitter la France, comme l’indique le site gastronomique Atabula. “Dans la foodosphère, tout le monde connait son nom mais il ne peut, pour l’instant, être rendu public pour des questions juridiques évidentes. À notre connaissance, aucune plainte n’a encore été déposée contre lui. Une rumeur assure que le chef aurait prévenu certains de ses proches qu’il envisagerait de quitter la France. Pour échapper aux conséquences des probables plaintes à venir ?

Un changement de vie radicale qui surviendrait alors que son nom devrait prochainement “sortir dans la presse“, celui-ci ne cessant vraisemblablement “de revenir dès que l’on posait une question sur l’existence de violences à caractère sexuel en cuisine” au fil de l’enquête des journalistes de Atabula. D’autres chefs sont ciblés par plusieurs témoignages, dont “un chef doublement étoilé très réputé” et “un autre professionnel qui a reçu sa troisième étoile il n’y a pas très longtemps“, preuve que la parole continue de se libérer.