“Une provocation qui dépasse l’entendement” : Geneviève de Fontenay tacle encore Sylvie Tellier

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Geneviève de Fontenay est en colère. La situation avec Sylvie Tellier ne s’arrange pas, et elle a décidé de le faire savoir à nouveau. La présidente du comité élection de Miss France 2022 le 11 décembre prochain à Caen, je tiens à rappeler fermement que je suis et reste la Présidente du Comité Miss France. L’utilisation abusive de cette fonction par Sylvie Tellier constitue une énième provocation qui dépasse l’entendement ! Il est inadmissible qu’elle publie de nouveau un livre dans lequel elle ment effrontément en inventant un double faux centenaire ! Je rappelle que l’élection Miss France, organisée par Maurice de Waleffe, est née en 1928 à la demande de Miss Univers et que, me concernant, nous ne sommes pas encore en 2032. Aujourd’hui, en ma qualité de présidente du Comité Miss France, j’invite les Miss à reverser 1000 euros du salaire qu’elles percevront à des maires ou des associations pour aider les familles en difficultés, les enfants dans le besoin.”

Le livre auquel Geneviève de Fontenay fait référence est Miss France 1920-2021, rassemblant les photographies et témoignages des moments forts qui ont jalonné l’histoire de ce concours de beauté, d’Agnès Souret, première élue en 1920 à Amandine Petit, choisie par les Français en 2020. L’ouvrage évoque aussi le lancement de l’élection, l’arrivée de Geneviève de Fontenay et la première diffusion télévisée.

Voilà donc une nouvelle attaque contre Sylvie Tellier. Outre les attaques personnelles de l’année passée, Geneviève de Fontenay n’avait pas hésité à boycotter l’élection et avait refusé l’invitation de son ancienne Miss France à participer à l’élection du concours. “Elle m’a invitée mais je lui ai dit ‘vous êtes gonflée, vous m’invitez à quelque chose qui m’appartient’. Elle m’a volée ma vie ! Le centenaire ça ne pouvait convenir qu’à moi, pas à Sylvie Tellier“, avait déclaré l’octogénaire.

L’organisatrice du concours de beauté de 1952 à 2010 n’a donc toujours pas digéré d’avoir été remplacée à la tête du comité. En 2010, elle avait quitté son poste, justifiant sa décision en dénonçant le non-respect de ses valeurs. “On était vraiment la France. La France du terroir, la France des traditions, c’est cette France là que j’aime. C’est pas la France people, du tout“, affirmait-elle encore il y a quelques mois.