Valérie Bénaïm s’oppose à Freeze Corleone, un vengeur menaçant est arrêté

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Depuis quelques jours, le rappeur Freeze Corleone défraye la chronique à cause de son apologie du nazisme et de l’antisémitisme dans certaines de ses chansons. L’affaire avait par la suite suscité le débat sur le plateau de Touche pas à mon poste et Valérie Benaïm n’avait alors pas mâché ses mots pour condamner l’artiste. “Je vais essayer d’être très calme et de poser mes propos parce que les textes de ce garçon me touchent au coeur, parce que je suis de religion juive. Il parle de ma communauté et de l’humanité. (…) Je vais lui dire dans les yeux : ‘Tu n’es qu’une merde.’ (…) Si j’écoute mon coeur, j’ai qu’une envie, c’est de censurer ce type et de lui dire ‘cache-toi parce que j’ai qu’une envie, c’est de te défoncer’“, avait-elle déclaré sous le coup de l’émotion.

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Mais, contre toute attente, Valérie Benaïm est devenue la cible des internautes après cette intervention. Une avalanche de message haineux s’est alors abattue sur elle, chose à laquelle elle ne s’attendait pas du tout. Selon nos confrères de Closer, l’histoire aurait même pu prendre un tournant très dangereux. En effet, le média a révélé que le 22 septembre 2020, un homme qui avait harcelé et insulté la journaliste sur les réseaux sociaux, s’est déplacé jusqu’au studio de tournage de Touche pas à mon poste pour mettre ses menaces à exécution.

La police serait alors rapidement intervenue, contactée par la sécurité du groupe Canal plus, pour l’arrêter et le placer en garde-à-vue au commissariat de Boulogne-Billancourt. Il se serait révolté “de manière jugée virulente par la police et le parquet de Nanterre, des positions de Valérie Benaïm, qu’il estime à géométrie variable”, rapportent nos confrères. L’homme aurait également tenu des propos antisémites à l’encontre de l’animatrice. Une enquête a été ouverte pour déterminer s’il est bien responsable de ces menaces.

Du côté du rappeur Freeze Corleone, ses textes controversés font désormais l’objet d’une affaire dont le parquet de Paris s’est saisi en ouvrant une enquête “pour provocation à la haine raciale“.