Virginie Efira en petite robe noire face à Jean-Charles de Castelbajac et sa jeune épouse

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Elle est rapidement devenue l’une des figures incontournables du cinéma francophone. Et cette fin d’année 2021 ne se fera pas sans elle. Le 22 décembre 2021, compagne de Niels Schneider était effectivement entourée par l’équipe du long-métrage En attendant Bojangles, dans le deuxième arrondissement de notre capitale. Régis Roinsard, le réalisateur, avait fait le déplacement, tout comme Solan Machado-Graner, Clare Manchon et Olivier Manchon, les compositeurs engagés sur le film et Guillaume Schiffman, le directeur de la photographie. Etaient également invités Olivier Bourdeaut, qui a écrit l’ouvrage dont est tirée cette oeuvre cinématographique, ainsi que Catherine Frot, Jean-Charles de Castelbajac et sa femme de 36 ans Pauline de Drouas – qu’il a épousé civilement en 2019 et religieusement en 2021.

J’étais persuadée d’être éléphantesque

Virginie Efira s’apprête à faire rire et pleurer. Dans En attendant Bojangles, qui sortira en France le 5 janvier 2021, elle représente le trouble bipolaire – comme l’ont récemment fait Damien Bonnard et Leïla Bekhti dans Les Intranquilles – dans une fresque familiale hors du commun. Une oeuvre fantaisiste et dansée qui a donné bien du mal à son actrice principale. “J’étais persuadée d’être éléphantesque, empotée, quand une figurante est venue me dire qu’elle me trouvait gracieuse sur le tournage, avoue la maman d’Ali dans les colonnes du magazine Madame Figaro. Je croyais sincèrement qu’elle se moquait de moi mais, au final, même si je ne suis pas Ginger Rogers, ça passe. Comme quoi, la perception qu’on a de soi peut-être quelque chose de compliqué.” Rendez-vous en salles obscures, dans quelques jours, pour se faire un avis…

Retrouvez l’interview de Virginie Efira dans le magazine Madame Figaro du 17 décembre 2021.