Adriana Karembeu, sa fille Nina casse-cou : “C’est un bulldozer”

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Entre de nombreuses fausses couches et plusieurs fécondations in vitro, Adriana Karembeu a mis de nombreuses années avant de réaliser son rêve de devenir maman. Quand le test de grossesse du mannequin de 48 ans a été positif, son mari l’homme d’affaires Aram Ohanian et elle ont donc été emplis d’un immense bonheur. Leur merveille Nina est née le 17 août 2018. Depuis, l’acolyte de Michel Cymes est une maman comblée comme elle l’a rappelé à l’occasion d’une interview pour Télé Loisirs.

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Comme toutes les mamans, Adriana Karembeu est complètement gaga de sa petite fille qui fêtera prochainement ses 2 ans. Elle se plaît à la voir évoluer au fil des mois et constate que son caractère s’affirme de plus en plus. Si la belle blonde est plutôt “introvertie“, Nina est tout l’inverse : “Nina a confiance en elle. J’espère qu’elle gardera ce trait de caractère. Même physiquement, elle n’a peur de rien, c’est un ‘bulldozer’ qui essaie tout. En ce moment, elle marche les yeux fermés jusqu’à ce qu’elle bute dans quelque chose… Ma fille est une guerrière !

Nina a tout de même des moments plus calmes où elle peut s’adonner à son activité favorite : “Feuilleter des livres.” “Elle peut y rester des heures. En revanche, elle adore me piquer mon portable“, a ajouté Adriana Karembeu. Si sa fille fait ses nuits, elle en revanche a bien du mal à trouver le sommeil. Malgré le temps qui passe, elle est toujours aussi inquiète concernant un détail : “Je me réveille dix fois pour veiller sur son sommeil. Je crains toujours la mort subite du nourrisson. Je ne réalise de vraies nuits que lorsque je tourne Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain. J’ai le coeur brisé de laisser ma fille, mais je dors mieux.” Les tournages ayant repris depuis la fin du confinement, la présentatrice va pouvoir s’offrir quelques nuits paisibles.

Pour l’heure, Nina ne va pas à la crèche. C’est une nounou, qui lui parle en anglais, qui s’occupe d’elle quand ses parents sont occupés. Mais Adriana et son mari songent de plus en plus à opter pour ce mode de garde en collectivité afin qu’elle côtoie d’autres enfants.