Benjamin Muller (Les Maternelles) : Sa femme Céline Kallmann révèle avoir fait une fausse couche

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Benjamin Muller est un homme comblé sur tous les plans. Du côté professionnel, il s’épanouit sur France 5 dans l’émission Les Maternelles en tant que chroniqueur, au côté d’Agathe Lecaron. Parler des enfants et des bébés, il connaît bien puisqu’il a eu trois enfants avec sa femme depuis cinq ans, Céline Kallmann. Avec la belle journaliste de chez RMC, Benjamin Muller aurait même pu accueillir un quatrième membre dans leur famille. En effet, il y a quelques semaines, Céline Kallmann est tombée enceinte…

Malheureusement, le bonheur fut de courte durée puisque quelques jours seulement après avoir appris sa grossesse, la jolie brune a fait une fausse couche. Elle a décidé de se confier sur Instagram, à travers un texte poignant. “Je suis tombée enceinte il y a six semaines. (…) Deux jours après, je suis allée me coucher. (…) Le matin, j’ai senti que quelque chose avait changé. Quand j’ai soulevé la couette, j’ai vu du sang, beaucoup de sang sur mon pyjama blanc. Et j’ai su, que c’était fini“, a-t-elle raconté. Elle ajoute : “Tout ce rouge… qui quittait mon corps alors que je ne l’avais pas décidé. Le lendemain et pendant deux jours, j’ai continué à perdre du sang. Mes seins ont retrouvé leur taille normale. Je savais que c’était fini.

Céline Kallmann s’est tout de même rendue aux urgences pour s’assurer d’avoir bel et bien perdu l’enfant qui grandissait en elle. Et les médecins qui l’ont prise en charge lui ont malheureusement bien confirmé la nouvelle mais sans beaucoup de tact.

En effet, comme elle l’explique dans ce récit intime, la journaliste a eu affaire à des professionnels de la santé quelque peu insensibles, lesquels ne lui ont jamais demandé comment elle allait. “Il n’y a pas de sac. Je ne vois pas d’oeufs“, lui a-t-on simplement adressé, reconnaissant tout de même qu’elle était bien enceinte un court moment. “Comme s’il y avait un doute, comme si j’avais pu inventer toute cette histoire. À l’échographie, il n’y avait pas de trace. Donc oui, j’aurais pu tout inventer. Mais le sang était bien réel et le vide laissé tout autant“, souligne donc Céline Kallmann.