Julien Clerc, jaloux avec sa jeune femme Hélène ? Le chanteur essaye “de ne pas trop le montrer”

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Il le chante souvent depuis l’année 1982 : Femmes, je vous aime. Son 26e album studio, Terrien, sorti en février dernier, ne fait pas exception. Dans La jeune fille en feu, cette 8e piste écrite par Jeanne Cherhal, Julien Clerc enrobe de douceur, de sa voix chaleureuse, les victimes d’abus. Élevé par des figures fortes, sa mère, sa belle-mère, l’artiste a eu cinq enfants dont trois filles – Angèle, 46 ans, Jeanne, 42 ans, Vanille, 33 ans. Il est, fatalement, du côté des voix qui s’élèvent contre le patriarcat depuis plusieurs mois.

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J’ai un rapport avec Hélène que je n’ai pas eu avec les autres femmes que j’ai aimées

Mais quel genre d’amoureux est-il ? Dans les colonnes du magazine Jours de France, Julien Clerc admet avoir du mal à tolérer certaines rivalités. “Je pense être présent. Et jaloux, certainement, en essayant de ne pas trop le montrer, explique-t-il. J’ai évolué aussi. J’ai un rapport avec Hélène que je n’ai pas eu avec les autres femmes que j’ai aimées. Je n’aurais jamais pensé qu’un jour dans ma vie je ferais tout à deux. Que je serais fusionnel. Je voulais garder certains endroits pour moi.

Les relations s’enchaînent, parfois, mais aucune ne se ressemblent. Une chose est sûre, Hélène Grémillon reste l’une des premières auditrices de Julien Clerc, quand celui-ci s’assied en face de son instrument. “Quand je travaille sur mon piano principal, sans casque, mon épouse surgit parfois en entendant une mélodie ou un refrain qui la séduit, raconte-t-il. Elle a une oreille à la fois populaire et aiguisée.” Cet amour, si pur, a été marqué par deux dates. La naissance de leur fils Jules, le 3 avril 2007. Et leur mariage, le 17 décembre 2012 à la mairie du 16e arrondissement de Paris.

Mais pourquoi continuent-ils de se vouvoyer ?

Hélène ne voulait pas, précise Julien Clerc vis-à-vis de leur mariage. J’ai été obligé d’insister. C’est à cause de la différence d’âge [elle a 44 ans, il en a 73], qui est très grande. Nous avons notre fils. Je partirai forcément avant elle, je ne veux pas qu’elle soit démunie.” Ils se sont donc dits “oui“, mais jamais vraiment “tu“. Hors de question de stopper le vouvoiement à la maison, quand bien même le chanteur l’avait toujours associé aux disputes de ses parents – il le détaillait dans Paris Match. “C’est parti comme ça, conclut-il. Je tutoie difficilement. Parfois je switche. Je ne sais pas pourquoi on n’a pas switché, on a dû se trouver bien ainsi…

Retrouvez l’interview de Julien Clerc dans le magazine Jours de France, n° 32 du 6 avril 2021.