Juliette Gréco ruinée à sa mort, sa petite-fille raconte : “Elle ne touchait rien”

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patrimoine français, s’est éteinte dans sa maison de Ramatuelle (Var). Si de l’extérieur, on pouvait penser que l’artiste roulait sur l’or, il n’en serait rien ! La petite-fille de la chanteuse, Julie-Amour Rossini a confié au magazine Gala paru ce jeudi 23 septembre, que sa grand-mère avait des problèmes financiers.

Très proche de sa grand-mère maternelle, la fille de Laurence-Marie Lemaire (décédée en 2016 d’un cancer, ndlr) a raconté que Juliette Gréco faisait face à “des difficultés financières” vers la fin de sa vie, mais qu'”elle ne se plaignait jamais”, et qu’elle a pu, tout de même, “garder son train de vie”. Julie-Amour Rossini poursuit :Elle ne touchait rien. Elle n’avait rien mis de côté et disposait d’une petite retraite.”

Victime d’AVC en 2016, Juliette Gréco a dû se résigner à annuler ses concerts, pour se reposer dans sa maison de Ramatuelle. Bien heureusement, la Parisienne a pu compter sur le soutien sans faille de sa petite-fille. “Je me suis battue pour qu’elle ne souffre pas”, assure l’actrice de 47 ans, qui explique que nombreux ont été ceux qui ont tourné le dos à la chanteuse. “Ses amis vraiment proches ont été présents. Dans ce métier, on ne supporte pas la fin de vie des gens connus.”

Loin de se morfondre dans le chagrin, Juliette Gréco a continué de faire de sa vie un spectacle et à émouvoir l’assistance. “Elle avait gardé son libre-arbitre et son sens de l’humour. Elle chantait dans son salon à Ramatuelle où elle a fini ses jours. Elle s’y sentait bien, c’était son havre de paix, s’est remémorée Julie-Amour Rossini, sa plus grande fan. Au micro de RTL en mars dernier, la jeune femme confiait avoir vu sa grand-mère “sourire et chantonner” durant les derniers jours de sa vie. “Elle était toujours vive, elle était heureuse de voir du monde et puis elle m’a dit aussi ‘mais je me repose aussi’. Quelle grande dame !”. Une belle mort que Juliette Gréco a accueilli les bras ouverts.