Lou Doillon a hérité des jambes interminables de sa mère Jane Birkin

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A travers le choix de ses photos, Lou Doillon rend hommage à sa maman, et ses jambes interminables de mannequin dont elle a hérité (comme Charlotte Gainsbourg d’ailleurs). “Je l’ai toujours vue et aimée, mais il n’y a jamais eu de fusion. Je l’ai toujours regardée et j’aime cette place-là. Je n’ai jamais voulu prendre sa place, être dans ses souliers.” (Vanity Fair)

Mais son portfolio pour la Fête des mères est aussi l’occasion de célébrer son clan. Sa soeur, la regrettée Kate Barry qui a tragiquement disparu en 2013, a pris la première photo, immortalisant avec grâce les visages de ses proches. Dans la suivante, Lou est réunie avec sa mère, Kate et Charlotte. Elle souligne toute la tendresse qui émane de leur relation, même si trouver sa place au sein de cette famille d’icônes n’a pas été facile. Si on la ramène inlassablement à ses proches – surtout pour critiquer ce qu’elle fait –, elle remarquait dans une interview pour Vanity Fair qu’elle n’entre dans aucune case : pas assez française, pas assez anglaise, pas assez actrice, trop Doillon, trop mode… “J’ai systématiquement eu le pied dans la porte tout en ayant l’impression d’avoir été sur des murets toute ma vie.”

Enfin, la dernière photo met en lumière son fils unique, Marlowe (né en 2002), dont le père est le musicien John Ulysses Mitchell. Lou Doillon a tracé sa route en parallèle des femmes de sa vie, sa mère et ses deux soeurs, mais avec leur présence et leur soutien, toujours. Son fils ne se destine pas au cinéma, pour le moment en tout cas, échaudé par son expérience devant la caméra de son grand-père Jacques Doillon. D’après son compte Instagram – qu’il ne semble plus guère alimenter depuis 2014 – il aurait du goût pour le dessin, comme sa maman…