Vincent Lagaf’ en deuil : mort prématurée de son complice, sa “mère” dans le Juste Prix

0
18

Triste nouvelle pour tous les fan du Juste Prix. Philippe Rambaud, qui interprétait la mère de Vincent Lagaf’ dans l’émission culte, est décédé d’un cancer dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 avril 2021. Comme l’apprend France Dimanche dans l’édition du vendredi 16 avril 2021, l’acteur n’avait que 57 ans. D’après leurs informations, il souffrait se problèmes de santé et ne se déplaçait qu’avec des béquilles, ayant perdu l’usage d’une de ses jambes.

Les obsèques de Philippe Rambaud se sont déroulées le lundi 12 avril 2021 à La Roche-sur-Yon. Son complice de toujours, Vincent Lagaf’ y aurait assisté. Les deux amis s’étaient rencontrés grâce à Olivier Lejeune, qui les a réunis en 2009 dans la pièce Pourquoi moi ?. De là est née une amitié solide. “Nous avons vraiment sympathisé. C’est qu’un d’adorable, et je ne dis pas ça par flatterie !”, complimentait Philippe Rambaud auprès de Ouest-France.

Lorsque l’émission du Juste Prix est relancée en 2014, Vincent Lagaf’ décide de faire appel à Philippe Rambaud pour interpréter le rôle de sa propre mère, Jacqueline. Un personnage haut en couleur qui n’a malheureusement pas vraiment plu au public de l’émission. Après plusieurs épisodes, la production a préféré couper ce personnage au montage, sans même prévenir l’animateur. Furieux, il dénonçait le comportement des responsables de la chaîne. “On avait tourné 75 numéros pour tenir jusqu’en avril et j’ai découvert que Jacqueline avait été coupée au montage en regardant l’émission le 17 février ! J’aurais préféré l’apprendre autrement…”, déplorait-il alors à Télé Star.

Si Vincent Lagaf’ a préféré rester silencieux sur la mort de son ami, Olivier Lejeune lui a rendu un hommage des plus tendres. La nuit dernière, mon si cher ami Philippe Rambaud nous a quittés à 57 ans. Un homme exceptionnel, un comédien délicieux et si drôle, une présence… et dieu sait s’il s’est battu pour avoir des parcelles de bonheur. Je l’ai découvert en allant le voir jouer dans un petit théâtre des Abbesses. Subjugué par son talent, après le spectacle je l’avais invité à dîner et j’avais découvert un homme d’une sensibilité, d’une éducation rare mais surtout d’une passion dévorante pour le théâtre (…) Un soir je l’ai vu boiter et souffrir. Plus d’appétit lui qui était si gourmand. Le cancer était là. Traitements lourds qu’il a affrontés avec courage et optimisme”, a écrit le metteur en scène dans un texte poignant.